Berurier Noir :







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....Ce rêve...


ce rêve me hante chaque nuit pendant mon sommeil si divin qu'il est par ça tranquillité que part son silence, cette homme si fin sur son cheval au regard de braise galopant aussi vite que l'éclair, il est droit sur ça monture et me regarde avec ces yeux vitreux ou aucun sentiment ne demeure, il descendit puis suivant mes pas peut hardies il leva cette épée étincelante de tout ce mal qu'elle fit subir, mon corps courut voulant éviter ce destin si triste que cet homme lui réservait, je sentis mon sang couler dans mes veines brûler par cette chaleur venant de l'intérieur, mes jambes essouffler par cette course rompues sous cette effort, mon âme si triste a l'idée de devoir quitter cette hôte qui lui servait a ce déplacer et a observer l'étrangeté de ces gens, écrouler sur ce sol si rugueux de ces pavés immonde, mais cela ne fût nul effort pour ce chevalier vêtu de cette cape noir qui s'ouvrit sous l'effet de ce vent si froid, je pouvais apercevoir son visage si fin et si lugubre derrière ce voile si noir. Il pénétra mon corps de cette épée au plus profond de mon hôte pour atteindre mon âme, je la sentis décoller de ce sol j'observais ce corps étaler sur ces pavés si sale, puis ce chevalier repartis montant sur ça monture passant par cette porte ne pouvant être ouverte par ces mortelles avec mon âme si lourde de tristesse d'avoir quitter cette hôte.

F.H





....Moto...


Cette poignée tirant ce câble tout en engrangeant ce système me donne cette liberté que seul le bien être et cette sensation d’envole subsistent a chaque mètre que l’ont dévorent avec tant d’adrénaline et de liberté ouvrant cette cage de cette clef en or , je sent ces ailes sortir de mon dos avec tant de joie je les sent glisser sur cette être si fade cette envole me permet une sensation d’épanouissement je sent a ces instants de bien être un vent si fort qu’il pénètre en mon être immaculé de cette chaleur t’elle une explosion d’essence engranger par cette bougie visser sur ce cylindre après ce retour de piston , je la sent me chatouiller m’en demander plus a chaque quart de tour sentir ces vibrations me caresser , ce son pénétrant au fond de mes tympans tout en me glissant ces quelques mots de supplice pour revivre ces instants chaque seconde dans cette vie je dédie ce poème a ma moto qui me manque t’elle une drogue et celui qui brisa mes passions fut N-S alors un beau doigt a N.

F.H





....RP...


Je marchais durant des heures sur les pavés humidifiés par la rosée du soir... afin d'oublier mes quelques tourments que ces autres me firent subir... plus je marchais et plus je sentais une présence s'approcher de moi... j'envisageais alors de retourner précipitamment chez moi... je me préparais d'un pas pressant à sortir la clef de ma poche me permettant d'ouvrir la porte d'entrée... lorsque je m'aperçus que la serrure avait été forcée... Pris d'une imparable sueur froide, je poussais craintivement la lourde porte de bois... Tout en scrutant chaque recoin des pièces, je m'aperçus que rien n'avait été dérobé. Je m'approchais instinctivement de la porte forcée afin de comprendre ce qui avait pu se passer... Je sentis un air froid m'envahir de sanglots et de tristesse... Je me retournais furtivement, cherchant la provenance de ce souffle... Un être tapis dans l'obscurité, aux vêtements immaculés de noirceur se tenait droit avec une paisible prestance... Il me contemplait de son air le plus machiavélique et satisfait... Je le vis avec une grâce déroutante faire quelques pas vers moi... Au travers la fenêtre, la clarté de la lune filtrait son apparence floue... Cette vision des plus terrifiantes pourtant, m'inspira la personnification même du Beau... Je plongeais à cet instant mon regard envoûté dans ses grands yeux blancs, froids et passibles de tout sentiment... Sous l'état somnambulique, je perçus l'écho de sa voix d'outre tombe tellement belle et fluide..."...Es-tu lassé de tous ces êtres sans valeurs ..."Avant de pouvoir sortir le moindre mot de ma bouche, il me sauta à la gorge afin d'en aspirer le si peu d'énergie qu'il restait en mon être... Puis il parti, emportant avec lui les bruissements d'ailes des corbeaux... Seul, livré à cette fin si triste ... Sa morsure révélait en moi une impression de grande fébrilité... Je rampais vers mon lit. Pourvu que j'ai une fin digne... Toutes les questions que je me posais sur cet homme résonnaient dans mon esprit... Je ne m'entendais presque plus penser... Il m'avait mis face au monde des ténèbres... A cet instant, je sentis de nouveau ce souffle si divin me caresser le visage... Je le dévisageais marchant si calmement tout autour de mon lit de mort... Il me fixait dans les yeux comme pour violer mon esprit et connaître toute mes inquiétudes dont seul lui avait la réponse...«... Je vais te donner le choix que je n'ai jamais eu ..."Après avoir soulevé et éclaircis toute ces interrogations, il me laissa un temps de réflexion... J'observais ce lever du soleil... Tellement magnifique par ses tons ocres et nuancés de pastel orangé et rougeâtre... Je me reposais alors sur cette tombe puis m'assoupis jusqu'à mon réveil... Je vis cet homme m'observer de nouveau...« ...As-tu fais ton adieu a la lumière ?..."Ne me laissant le temps d'une réponse, il décida de mettre fin à ce divin et funeste rituel débuté il y a deux jours auparavant... Mon état physique oscillait actuellement entre la vie et la mort... A peine qu'il eût ouvert sa veine qu'il la porta aussitôt à mes lèvres pâles... Quelle étrangeté que de boire les premières gouttes de ce délicieux breuvage sanguinaire et glacé...Je sentis alors mon corps mourir... Mes veines se vidaient de leur sang usé puis se remplirent de ce nouveau sang si divin... A présent mon lit était mon cercueil, mon seul endroit de recueillement ... Mes journées devenaient plus sombres... Sous les rayons de cette lune si belle, je m'éveillais... Cherchant pour proie, un nouvel être sans nul importance afin qu'il m'offre cette chose dont s'attachent tant les pauvres mortels...Une nouvelle vie commençait... une seconde chance pour moi...

F.H





....La Nuit...


Chacune de mes nuits se trouvent bercer par cette douce lune éclairant de ces quelques rayons mon visage insouciant de cette mort traversant ce fin passage qui lui est offert entre ces rideaux tranquillisé loin de cette univers tant pesant ces rêves subsistent en espérant cas chacun de mes sommeils une douce mains se tende a moi m’emmenant au dessus de ce monde afin de pouvoir le quitter je sentais le souffle de ces ailes poussant cette air afin de monter en cette univers inconnu caresser mon visage mais durant ce sommeil le temps passe et les rayons nuptiale s’efface laissant place a ces quelques rayons de soleil réchauffant alors mon visage refroidi de cette nuit c’est alors que mes yeux s’ouvrirent éblouit par tout ces espoirs qu’ils essayèrent de me montrer mais des choses au quelle je ne cois plus je préférais refermer mes yeux afin de croire en une nouvelle mort si douce et si belle qu’elle est pour un couple qui est de partir durant son sommeil.

F.H





....Questions...


Ces quelques rayons de soleil s’estompent au dessus de cette univers laisser place laissant place aux ombres , un couché de soleil nuptiale pour ces êtres qui étaient remplit de joie jusqu'à l’instant ou ils sentirent leur âmes s’élever de ce corps laissant place au sanglots, elles retracent ces quelques souvenirs renaissant en se faisant ressentir d’une manière si forte et si triste, c’est alors que les âmes bafouer s’entrechoc voulant revoir leur proches afin d’estomper leur quelques sanglots tout en se frottant à eux puis s’envole laissant place au frisson sur mon être caresser de cette âme si froide de tristesse je t’observe dans ces airs d’une beauté étincelante son visage qui était tant remplit de couleur devint plus fade à présent ces yeux qui était étincelants de bien être furent gâcher par t’es sanglots qui entraînèrent les miens je ne sais pourquoi j’espère tant est ce le fait de n’avoir pu te connaître ces douces songes endorme alors ces rêveurs après ces quelques retrouvaille pourquoi ne puis je m’endormir a t’es cotés entourer de ces quelques anges

F.H





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